Chaque printemps, c’est la même chose. La neige fond, le soleil revient — et sur le côté de la maison, des plaques de peinture qui se soulèvent, qui cloquent, qui se décollent en morceaux. Pourtant, vous aviez peinturer il y a deux ou trois ans à peine.
Ce n’est pas une fatalité, et ce n’est pas normal non plus. Une peinture extérieure appliquée correctement, avec les bons produits et une préparation rigoureuse, devrait tenir entre 7 et 15 ans dans le contexte climatique du Québec. Si elle lâche après un ou deux hivers, c’est qu’il y a une cause précise — et cette cause se règle, à condition de ne pas simplement repeindre par-dessus le problème.
À Lévis, la situation est amplifiée par plusieurs facteurs locaux : la proximité du fleuve Saint-Laurent, les variations de température rapides en mi-saison, et le parc immobilier composé en bonne partie de bungalows construits entre les années 1960 et 1985 dont les revêtements ont été rénovés plusieurs fois sans toujours être bien préparés.
Chez Solutions Rénovation Québec (SRQ), on intervient régulièrement sur des extérieurs dans cette situation — inspection, diagnostic, préparation complète, application des bons produits. On est entrepreneurs licenciés RBQ (licence 5811-7821-01) et on vous explique ici ce qui cause vraiment l’écaillage, ce qu’il faut faire pour y remédier, et comment éviter de revivre la même situation dans deux ans.
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Pourquoi la peinture extérieure s’écaille-t-elle après l’hiver?
La réponse courte : l’eau et le froid. Mais la mécanique derrière ce phénomène est plus précise que ça — et comprendre ce qui se passe permet de faire les bons choix pour que ça ne se reproduise pas.
Les cycles gel-dégel fragilisent la peinture
Au Québec, une saison hivernale typique compte entre 60 et 65 cycles gel-dégel — des journées où la température monte au-dessus de 0°C puis redescend en dessous, parfois dans la même journée. (estimation raisonnable basée sur les données climatiques provinciales) Chacun de ces cycles fait travailler les matériaux de construction : expansion quand ça dégèle, contraction quand ça regèle.
Une peinture rigide ou mal adhérée ne suit pas ces mouvements. Elle se décolle, craque, puis s’écaille progressivement.
Comment l’eau derrière la peinture provoque l’écaillage
Le scénario le plus fréquent, c’est celui-ci : de l’humidité s’infiltre dans le revêtement de bois ou de fibrociment — par une fissure dans la peinture, par un joint mal scellé, ou simplement par la vapeur qui migre de l’intérieur vers l’extérieur. Cette humidité gèle à l’intérieur du matériau. La glace prend de l’expansion. Elle soulève la peinture de l’intérieur, créant les cloques et les plaques soulevées qu’on retrouve au printemps.
Ce n’est pas un problème de qualité de peinture à proprement parler — c’est un problème d’humidité emprisonnée sous la peinture. Repeindre sans régler la source d’humidité va reproduire exactement le même résultat au prochain hiver.
Pourquoi Lévis subit plus de stress climatique
Les villes situées près d’un grand plan d’eau comme le fleuve Saint-Laurent vivent des transitions de température plus rapides et plus fréquentes que les régions intérieures. L’humidité ambiante y est naturellement plus élevée, particulièrement aux intersaisons. Les vents du fleuve qui amènent de l’air chargé d’humidité se heurtent aux surfaces extérieures froides — ce qui crée des conditions de condensation répétées sur les murs exposés.
Pour les maisons de Charny, Saint-Romuald ou des secteurs en bordure du fleuve, cette réalité climatique est omniprésente. Ce n’est pas un facteur qu’on peut ignorer quand on choisit des produits ou qu’on planifie des travaux extérieurs.
Une mauvaise préparation de surface cause la majorité des problèmes
Si on devait identifier une seule cause aux peintures qui écaillent prématurément, ce serait celle-là. La préparation de surface est l’étape la plus longue, la plus pénible et la plus souvent bâclée — et c’est pourtant elle qui détermine la durée de vie de tout ce qui vient après.
Une peinture ne peut adhérer durablement que sur une surface propre, sèche, stable et préparée adéquatement. Si une de ces conditions n’est pas remplie, l’adhérence sera insuffisante — et les cycles gel-dégel feront le reste.
Les erreurs les plus fréquentes avant de peinturer
Peinturer sur une surface humide : c’est l’erreur la plus commune. Le bois ou le fibrociment doit être complètement sec avant l’application — ce qui peut prendre plusieurs jours après une pluie ou un nettoyage.
Absence d’apprêt : l’apprêt n’est pas facultatif sur les surfaces neuves ou décapées. Il crée le lien chimique entre le support et la peinture de finition. Sans lui, la peinture adhère en surface mais n’accroche pas en profondeur — et se décolle à la première contrainte sérieuse.
Peinturer sur des couches existantes instables : si la peinture précédente est déjà en train de lever par endroits, appliquer une nouvelle couche par-dessus ne règle rien. La nouvelle couche va simplement lever avec l’ancienne.
Nettoyage insuffisant : la poussière, les moisissures, les résidus de chalcification ou de vieille peinture pulvérulente empêchent l’adhérence. Un simple passage d’eau ne suffit pas dans la majorité des cas.
Pourquoi le lavage à pression seul ne suffit pas
Le lavage à pression est utile pour enlever la saleté en surface et tester l’adhérence de la vieille peinture — tout ce qui part sous le jet n’avait de toute façon plus rien à faire là. Mais il ne remplace pas le grattage manuel des zones décollées, le sablage des arêtes pour éviter les marches visibles, ni le temps de séchage complet que le bois doit avoir avant qu’on puisse peinturer.
Dans notre pratique à Lévis, la préparation représente facilement 20 à 40 % du temps total d’un chantier de peinture extérieure. Ce n’est pas du temps perdu — c’est ce qui fait la différence entre une peinture qui dure 10 ans et une qui lève en deux hivers.
Une peinture non adaptée au Québec échoue rapidement
Toutes les peintures extérieures ne se valent pas — et plus encore, toutes ne sont pas conçues pour les contraintes spécifiques du climat québécois. Une peinture rigide dans un environnement où les matériaux bougent beaucoup va simplement craquer. Une peinture imperméable à la vapeur dans une maison où l’humidité migre de l’intérieur vers l’extérieur va piéger cette humidité et créer exactement les conditions qui mènent à l’écaillage.
Les produits conçus pour résister au climat québécois
Les meilleures peintures extérieures pour notre région combinent trois propriétés essentielles : la flexibilité pour suivre les mouvements des matériaux lors des cycles gel-dégel, la respirabilité pour laisser passer la vapeur d’eau sans se décoller, et une adhérence élevée sur les supports courants comme le bois, le fibrociment et le stucco.
Les formulations acryliques à haute flexibilité sont aujourd’hui la référence pour les extérieurs québécois. Les produits élastomères offrent une flexibilité encore supérieure pour les surfaces sujettes à des mouvements importants. Dans tous les cas, le choix du produit doit être fait en fonction du support, de l’exposition et du contexte climatique — pas seulement du prix.
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L’écaillage est-il seulement esthétique?
C’est tentant de le voir comme un problème de surface — la maison a l’air moins belle, mais rien de grave. Dans certains cas limités, c’est vrai. Mais dans beaucoup d’autres, la peinture qui décolle est le symptôme visible d’un problème plus sérieux qui progresse en dessous.
La peinture qui décolle peut cacher des infiltrations
La peinture extérieure a deux rôles : elle embellit la surface et elle protège le matériau derrière. Quand elle ne fait plus son travail de protection, l’eau commence à atteindre directement le bois, le fibrociment ou le gypse extérieur. Et une fois que l’eau est dans ces matériaux de façon répétée, les dommages s’accumulent rapidement.
Les signes qu’il y a un problème plus grave
Certains indices doivent déclencher une inspection plus poussée, pas seulement un grattage et une retouche de peinture :
— Du bois qui semble mou ou spongieux quand on appuie dessus près d’une zone écaillée
— Des cloques remplies d’eau plutôt que d’air sous la peinture
— Une odeur de renfermé ou d’humidité dans la pièce adjacente au mur affecté
— Des taches d’humidité à l’intérieur qui semblent coïncider avec les zones d’écaillage extérieur
— De la moisissure noire visible sous la peinture soulevée
Si vous observez un ou plusieurs de ces signes, le problème n’est plus simplement une question de peinture. Il faut inspecter le matériau derrière avant de décider de la marche à suivre. Voir notre service de réparation d’infiltration d’eau
L’humidité accélère la détérioration des matériaux
L’eau qui atteint régulièrement le bois de charpente ou les planches de revêtement crée un cycle de dégradation progressif. Le bois gonfle en absorbant l’humidité, puis rétrécit en séchant — ce mouvement affaiblit les fibres et finit par mener à la pourriture. Le fibrociment résiste un peu mieux, mais il n’est pas imperméable non plus et peut se désintégrer par couches sous l’effet de l’humidité persistante.
Pourquoi agir rapidement réduit les coûts
Une zone de peinture décollée traitée rapidement — grattage, séchage, apprêt, retouche — peut coûter quelques centaines de dollars et tenir plusieurs années. La même zone ignorée une ou deux saisons supplémentaires peut nécessiter le remplacement des planches de revêtement derrière, voire une intervention sur la structure si la pourriture a progressé jusqu’aux éléments porteurs.
C’est le même principe qu’une infiltration de toiture : plus on attend, plus le problème coûte cher à régler. L’inspection précoce coûte presque toujours moins cher que la réparation tardive.
Les maisons anciennes de Lévis sont plus vulnérables
Les bungalows construits entre 1960 et 1985 dans les quartiers de Charny, Saint-Romuald et Lévis ont été conçus selon des standards de l’époque — des standards qui ne prenaient pas en compte les niveaux d’étanchéité et de gestion de l’humidité qu’on connaît aujourd’hui.
Les réalités des constructions 1960–1980
Ces maisons ont souvent une enveloppe qui respire beaucoup — parfois trop. La vapeur d’eau générée à l’intérieur (cuisine, salle de bain, lessive) migre facilement vers les murs extérieurs. Sans barrière vapeur efficace, cette humidité atteint le revêtement extérieur et contribue directement aux problèmes d’adhérence de la peinture.
À cela s’ajoute le mouvement structurel naturel d’une vieille maison — des assemblages qui ont travaillé pendant 40 ou 50 ans, des joints qui ont bougé, des couches de peinture accumulées sur certaines sections. Dans ce contexte, une nouvelle couche de peinture appliquée sans diagnostic préalable a très peu de chances de tenir longtemps.
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Comment une peinture extérieure durable devrait-elle être appliquée?
On vous présente ici la démarche qu’on suit chez SRQ pour chaque chantier de peinture extérieure. Ce n’est pas la façon la plus rapide de travailler. Mais c’est la façon qui donne des résultats qui durent.
Étape 1 — Inspection complète de l’état des surfaces
Avant de commander quoi que ce soit ou de sablier quoi que ce soit, on inspecte. On regarde l’état de la peinture existante zone par zone, on teste l’adhérence, on cherche les signes d’infiltration ou de pourriture, et on vérifie les joints et les scellants autour des fenêtres, des portes et des coins.
Vérifier humidité, fissures et adhérence existante
Cette inspection détermine l’étendue des travaux nécessaires — et évite les mauvaises surprises en cours de chantier. Si on découvre du bois détérioré derrière le revêtement, c’est mieux de le savoir avant de commencer à peinturer. On vous en informe, on ajuste la soumission si nécessaire, et on procède dans le bon ordre.
Étape 2 — Préparation complète avant peinture
C’est l’étape la plus longue et la plus déterminante. On gratte tout ce qui n’adhère plus. On sable les arêtes pour éviter les différences d’épaisseur visibles sous la nouvelle couche. On traite les zones de bois exposé. On nettoie les surfaces de toute trace de moisissures, de chalcification ou de résidus gras.
Pourquoi cette étape détermine la durée de vie
Une peinture n’est que aussi bonne que la surface sur laquelle elle est appliquée. Deux maisons côte à côte, mêmes produits, même application — mais une préparation rigoureuse d’un côté et bâclée de l’autre : les résultats seront complètement différents après deux ou trois hivers.
On ne presse pas cette étape. Si la surface n’est pas prête, on attend — même si ça repousse le début de l’application.
Étape 3 — Utiliser des produits adaptés au climat québécois
Le choix des produits est fait en fonction du support (bois, fibrociment, stucco), de l’exposition (côté nord ou sud, ombre ou plein soleil), et des conditions climatiques locales. Ce n’est pas le même produit pour toutes les situations.
Les types de peintures recommandés
Acrylique haute flexibilité : la référence pour la plupart des extérieurs résidentiels au Québec. Bonne adhérence, respirabilité, résistance aux UV et au gel-dégel. Elle suit les mouvements du support sans craquer.
Apprêts spécialisés : selon le support et l’état de la surface, on choisit un apprêt pénétrant pour le bois poreux, un apprêt bloquant pour les taches ou les zones traitées, ou un apprêt d’adhérence pour les surfaces lisses ou peintes antérieurement avec des produits à base d’huile.
Résistance UV : les façades exposées plein sud à Lévis reçoivent une quantité importante de rayonnement solaire en été. Un produit sans bonne résistance aux UV va jaunir ou perdre son liant prématurément.
Étape 4 — Respecter les bonnes conditions d’application
Une peinture appliquée dans de mauvaises conditions — trop froid, trop humide, soleil direct intense — va sécher de façon incorrecte et n’offrira jamais l’adhérence qu’elle pourrait avoir dans des conditions optimales.
Pourquoi température et humidité changent tout
La plage idéale pour l’application de peinture extérieure se situe entre 10 °C et 25 °C, avec un taux d’humidité relative inférieur à 70 % et aucune pluie prévue dans les 24 à 48 heures suivant l’application.
Au Québec, cette fenêtre est disponible de la mi-mai à la mi-octobre — avec des périodes à éviter par temps de canicule ou lors de journées très humides. On planifie nos chantiers en tenant compte de ces contraintes, pas seulement en fonction du calendrier.
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Réparer localement ou refaire complètement la peinture?
Comme pour la toiture ou les rampes, la réponse dépend de l’état réel des surfaces — pas seulement de ce qu’on voit à première vue. Et on n’a aucun intérêt à vous recommander une réfection complète si une réparation ciblée peut régler le problème durablement.
Quand une réparation localisée peut suffire
Si l’écaillage est concentré sur une ou deux zones précises — le côté nord qui reçoit peu de soleil, la section basse qui prend les éclaboussures, le tour d’une fenêtre dont le scellant avait lâché — et que le reste de la surface est en bon état avec une adhérence solide, une intervention ciblée peut être tout à fait suffisante.
Les situations où une intervention ciblée fonctionne
Zone d’écaillage limitée et bien délimitée. Support stable et sain derrière la zone affectée. Peinture existante en bon état général sur le reste de la surface. Cause identifiée et corrigeable — un joint remplacé, un bout de planche remplacé, un scellant refait.
Dans ces cas, on gratte la zone, on traite, on apprête, et on repeint en raccord. C’est propre, durable, et économique.
Quand il faut repartir à zéro
Si l’écaillage est présent sur plusieurs côtés de la maison, si la peinture est pulvérulente partout (elle laisse une trace blanche quand on passe la main dessus), ou si on retrouve de l’humidité persistante derrière plusieurs zones — une retouche localisée ne fera que retarder l’inévitable.
Les signes qu’une simple retouche ne suffira pas
— Écaillage sur plus de 30 à 40 % de la surface totale
— Peinture existante qui ne résiste pas au test d’adhérence (ruban adhésif qui soulève la peinture facilement)
— Couches de peinture accumulées qui créent une épaisseur excessive et instable
— Présence d’humidité derrière le revêtement à plusieurs endroits distincts
— Moisissures actives sous la peinture sur des sections étendues
Dans ces situations, un décapage complet suivi d’une réfection correctement préparée est la seule option qui donnera un résultat durable. C’est plus coûteux à court terme — mais c’est la dernière fois que vous avez ce problème pendant longtemps.
Les coûts moyens d’une peinture extérieure à Lévis en 2026
Les prix varient considérablement selon la superficie, la hauteur, la complexité de la maison et l’état de la surface — mais voici les fourchettes réalistes pour la région de Lévis.
Comparatif avec et sans préparation adéquate (estimations raisonnables, 2026)
Peinture extérieure complète — maison unifamiliale standard :
Entre 4 500 $ et 20 000 $, selon la superficie, le nombre d’étages, la complexité de l’architecture et les produits choisis.
La préparation représente entre 20 % et 40 % du coût total d’un chantier bien fait. C’est la portion qu’on ne voit pas une fois les travaux terminés — mais c’est elle qui détermine si la peinture tient 3 ans ou 12 ans.
Ce que coûte l’absence de préparation : une peinture appliquée sur une surface non préparée qui écaille après deux hivers, suivie d’un deuxième chantier complet — deux fois le coût d’un chantier bien fait dès le départ. Sans compter les dommages éventuels au revêtement que l’humidité a eu le temps d’atteindre entre les deux.
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Pourquoi les propriétaires de Lévis choisissent SRQ?
On travaille sur des extérieurs résidentiels dans la région de Lévis depuis plus de 10 ans. Des bungalows des années 1970 à Charny avec leurs revêtements en bois d’époque. Des maisons à deux étages de Saint-Romuald exposées aux vents du fleuve. Des résidences récentes dont la première peinture a été mal faite et qui doivent repartir à zéro.
Des méthodes adaptées aux réalités du Québec
On ne prend pas de raccourcis sur la préparation. On ne peint pas quand les conditions météo ne s’y prêtent pas. On choisit des produits en fonction du support et du contexte climatique local — pas en fonction de ce qui est le moins cher ce mois-ci.
Ce sont des décisions qui coûtent parfois plus de temps à court terme. Mais elles font toute la différence dans la durabilité des travaux — et c’est pour ça que nos clients ne reviennent pas nous voir pour les mêmes problèmes deux ans plus tard.
Une approche axée sur la durabilité réelle
Chaque chantier de peinture extérieure commence par un diagnostic honnête. Si on trouve de l’humidité ou du bois détérioré derrière le revêtement, on vous le dit avant de commencer — pas au milieu des travaux. Si une retouche ciblée peut suffire, on vous le recommande. Si un décapage complet est nécessaire pour que ça tienne vraiment, on vous l’explique avec les raisons concrètes.
Votre budget est respecté. Les surprises en cours de route, ça n’arrive pas chez SRQ.
Une entreprise RBQ transparente et reconnue
Marco Savoie, entrepreneur général licencié RBQ (5811-7821-01), supervise chaque chantier. Nos travaux extérieurs sont couverts par une garantie de 5 ans sur la main-d’œuvre — une garantie réelle, pas une clause avec 15 exceptions.
Plus de 500 projets résidentiels complétés dans la région de Lévis et Chaudière-Appalaches. Des chantiers propres, un terrain laissé en ordre, et une communication claire du premier appel jusqu’à la facturation finale.
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Questions fréquentes sur la peinture écaillée à Lévis
Pourquoi ma peinture s’écaille-t-elle après seulement un hiver?
Dans la grande majorité des cas, c’est une question de préparation de surface insuffisante ou de produits mal adaptés. Si la peinture a été appliquée sur une surface humide, sans apprêt, ou sur des couches existantes instables, les cycles gel-dégel du premier hiver suffisent à rompre l’adhérence. Une peinture bien appliquée sur une surface bien préparée ne devrait pas lever après un seul hiver, même dans le contexte climatique de Lévis.
Le gel-dégel peut-il vraiment endommager la peinture?
Oui — directement et indirectement. Directement, parce que les matériaux bougent lors des changements de température et qu’une peinture rigide ou mal adhérée ne suit pas ce mouvement. Indirectement, parce que l’eau qui s’infiltre sous la peinture gèle et se dilate, soulevant la peinture de l’intérieur. Le Québec compte entre 60 et 65 cycles gel-dégel par année en moyenne — c’est une contrainte sérieuse qu’on ne peut pas ignorer dans le choix des produits.
Faut-il toujours sabler avant de repeindre?
Pas systématiquement sabler toute la surface — mais oui, il faut toujours préparer adéquatement. Ça veut dire gratter tout ce qui lève, sabler les arêtes pour éliminer les différences d’épaisseur, nettoyer les moisissures et les résidus, et apprêter les zones exposées. L’intensité de la préparation dépend de l’état de la surface existante — mais l’étape ne peut pas être sautée.
Quelle est la meilleure peinture extérieure pour le Québec?
Il n’y a pas un seul produit universel — ça dépend du support, de l’exposition et de l’état de la surface. Cela dit, les formulations acryliques à haute flexibilité sont généralement la meilleure option pour les extérieurs résidentiels québécois : elles résistent bien aux UV, sont respirantes, flexibles aux variations de température et adhèrent bien sur la plupart des supports courants. Pour les surfaces très mobiles ou très exposées, des formulations élastomères peuvent être plus appropriées.
Est-ce que l’humidité peut venir de l’intérieur des murs?
Oui, et c’est plus fréquent qu’on ne le pense — surtout dans les maisons construites avant les années 1990. La vapeur d’eau produite à l’intérieur (cuisiner, se doucher, faire sécher du linge) migre naturellement vers l’extérieur à travers les murs. Sans barrière vapeur efficace, cette humidité atteint le revêtement extérieur et peut créer des conditions d’écaillage même si la peinture extérieure est correctement appliquée. Dans ces cas, régler seulement la peinture ne suffit pas — il faut aussi traiter la source d’humidité.
Combien coûte une peinture extérieure complète à Lévis?
Pour une maison unifamiliale standard, comptez entre 4 500 $ et 20 000 $ selon la superficie, la hauteur, la complexité de l’architecture et les produits utilisés. La préparation représente entre 20 % et 40 % de ce coût. Ce n’est pas une dépense à couper — c’est ce qui détermine si les travaux tiennent 10 ans ou 3 ans. (estimation raisonnable, 2026) Une visite sur place est nécessaire pour un chiffre précis — cette évaluation est gratuite chez SRQ.
Peut-on peinturer au printemps ou à l’automne?
Oui, à condition de respecter les conditions d’application. La température doit être d’au moins 10 °C au moment de l’application et pendant les 24 à 48 heures suivantes. Au printemps à Lévis, ça signifie généralement attendre la mi-mai. À l’automne, on peut travailler jusqu’à la mi-octobre dans les bonnes années. La pluie et l’humidité élevée sont à éviter dans tous les cas.
Comment savoir si le bois derrière la peinture est abîmé?
Appuyez fermement sur la zone avec votre pouce — si le bois cède légèrement ou semble spongieux, c’est un signe de pourriture. Vous pouvez aussi tester avec un objet pointu : un bois sain résiste, un bois pourri s’enfonce facilement. Si la peinture est complètement décollée sur une section, regardez la surface du bois en dessous : des fibres grises désintégrées ou des traces sombres sont des indicateurs de dégradation. Dans le doute, une inspection par un entrepreneur RBQ est la façon la plus sûre d’évaluer l’état réel.
Une peinture qui cloque est-elle un signe d’infiltration?
Oui, dans la majorité des cas. Les cloques se forment quand de l’humidité est piégée entre la peinture et le support et qu’elle ne peut pas s’évacuer. Si les cloques contiennent de l’eau quand on les perce, c’est un signe clair qu’il y a une source d’humidité active — soit extérieure (infiltration), soit intérieure (vapeur). Si elles contiennent seulement de l’air, le problème vient probablement d’une mauvaise adhérence initiale plutôt que d’une infiltration active, mais ça demande quand même une inspection pour en être certain.
Pourquoi certaines maisons gardent leur peinture plus longtemps?
Trois facteurs principaux : la qualité de la préparation de surface lors du dernier chantier, les produits utilisés, et l’exposition de la maison. Une maison avec une bonne préparation, des produits adaptés et une exposition moins contraignante (moins de direct nord ou d’exposition aux vents du fleuve) va naturellement garder sa peinture plus longtemps. L’entretien aussi joue un rôle — une petite zone traitée rapidement avant qu’elle s’agrandisse, des joints refaits régulièrement, des gouttières qui fonctionnent bien. Ce sont des petits gestes qui prolongent significativement la durée de vie d’un chantier de peinture.
Solutions Rénovation Québec — Licence RBQ 5811-7821-01 2552 chemin du Fleuve, Lévis, Québec, G6W 1Y3 📞 418-476-1747 | [email protected] Lundi au vendredi, 8 h – 17 h renovationsolutionsquebec.ca